Page 24 - Les pérégrinations d'une enseignante
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A cette époque il n’y avait pas de téléphone portable.
            J’imagine,  avec  le  recul  du  temps,  combien  ils  ont  dû
            s’inquiéter.



            J’avais pris la précaution de me garer de telle façon que

            mon père ne voit pas tout de suite mon aile droite frois-
            sée.



            J’attendis le lendemain pour l’informer de tous les aléas

            de notre voyage. Ce qui le mit de fort méchante humeur.
            La voiture fut réparée et tout rentra dans l’ordre au bout

            de quelques jours. La famille se déplaça à Lacanau pour
            passer toutes les vacances d’été.



            C’est une période de ma vie que j’ai bien appréciée.

            Je faisais monter toute la bande de nos copains de vacan-
            ces dans ma voiture, pour aller à la plage. Parfois nous

            étions sept. Aujourd’hui, je vais à pied car l’océan est à
            neuf cent mètres !



            Lorsque nous allions danser dans les boites, à l’extérieur

            de Lacanau, nous prenions deux voitures. C’était la belle
            vie !





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