Page 65 - Les pérégrinations d'une enseignante
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Nous avions à notre disposition des ordinateurs. Ceux
qui n’en possédaient pas chez eux étaient un peu Handi-
capés. Il y avait un seul appareil pour trois ou quatre
individus.
Au moment des repas, tous les groupes se retrouvaient
ensemble dans un même réfectoire.
Le soir, les femmes allaient dormir dans un grand dortoir
qui devait servir, jadis, aux pensionnaires du lycée. Les
hommes allaient dans une autre aile de l’établissement.
L’évènement que je vais raconter me revient souvent en
mémoire parce qu’il m’a marquée précisément :
Nous étions installées dans nos box comprenant chacun,
un petit lit, une chaise, un meuble pour ranger nos
affaires. Il n’y avait pas d’éclairage individuel. La dernière
personne à se coucher, devait aller éteindre le commuta-
teur général qui se trouvait à côté de la porte d’entrée.
Après, il restait les petites veilleuses qui s’alignaient
au-dessus de plinthes et permettaient de voir un peu.
L’obscurité n’était pas complète.
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