Page 3 - Le cri déchirant des mouettes de Flore Bruic-Depès
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Les journées se passent à l’identique hormis quelques variantes
qui les rendent moins monotones (changement de trajet pour
l’heure des promenades, ou pour les courses qui nous sont
accessibles et nécessaires…) et Flore s’organise de son mieux :
« Je médite, en m’arrêtant quelques instants contre un petit
muret… »
Flore nous montre nos incertitudes durant cette crise, le
poids de nos moments de solitude, nos retours sur nous-
mêmes, les difficultés à surmonter nos angoisses pour passer à
l’action. Quant à elle, elle met en œuvre sa créativité avec
l’écriture (le présent livre) , la peinture (portrait du Professeur
Raoult…) et encore la photo (baigneurs imprudents sur la
plage). Puisse chacun éveiller sa fibre artistique afin de mieux
s’épanouir en toutes circonstances ! Flore nous parle de la vie
qu'on aborde différemment en cette période avec des
occupations improvisées : rangement, télévision, ordinateur,
coups de fil à sa famille pour s’encourager, accentuation des
souvenirs et de la méditation…
Durant ce temps où la maladie du coronavirus est insidieuse
et frappe parfois durement, nos soucis quotidiens nous
préoccupent davantage. Pour l’auteur, ce sont : rendez-vous
médicaux, chutes, courrier non reçu, maladies de petits-
enfants… Les seuls sports pratiqués sont la marche et la
gymnastique.
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