Page 80 - Le cri déchirant des mouettes de Flore Bruic-Depès
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Tout en me déplaçant, sans âme qui vive autour de moi j’ai
humé les parfums : les feuillages sont imbibés et les pollens ne
peuvent plus voler et déclencher des rhumes ou des rhinites.
C’est un moment de bonheur !
Je suis rentrée à l’appartement sans avoir rencontré la
maréchaussée comme chaque jour. Les gendarmes font leur
sorties plutôt l’après-midi : par voies aériennes ou avec leur
voiture
La journée d’aujourd’hui ressemble à s’y méprendre à celle
d’hier et aux jours précédents exception faite du moment
couture : j’ai commencé un nouveau masque en tissu. De plus
j’ai travaillé au portrait du docteur Raoult que j’avais délaissé
depuis quelques jours...
Ce soir je vais regarder De Funès dans les gendarmes et les
gendarmettes. Cela me changera les idées. Un retour sur les
années antérieures ne doit pas faire de mal !
Le sommeil va permettre un passage tranquille d’une journée à
l’autre ; un pont sur lequel on s’engage en espérant toujours que
le meilleur est de l’autre côté.
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