Page 17 - Les pérégrinations d'une enseignante
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Il signa son aval pour l’achat d’une deux chevaux de
couleur verte, neuve de surcroît.
J’aurais pu me contenter d’une voiture d’occasion. Je n’y
pensais même pas ! Ceci s’explique par le fait que les
petites Citroën étaient d’un prix abordable et que le
marché de l’occasion n’était pas aussi prospère que de
nos jours. De plus, avec une voiture neuve je n’aurais pas
des problèmes mécaniques pendant quelques temps.
Cela seul comptait. J’avais fait mon choix sur catalogue
et j’avais négocié à distance avec l’usine, sise à Paris,
quai de Javel.
Je devais aller sur place pour récupérer le véhicule. Mes
parents ne pouvaient pas se déplacer. Ils ne voulaient
pas que je descende jusqu’à Bordeaux toute seule. Ils
avaient demandé à mon jeune frère, encore adolescent,
de venir me rejoindre. Ce dernier avait accepté de venir
en train jusqu’en Normandie et nous étions partis en-
semble à Paris, boulevard de Javel pour récupérer la
petite voiture verte et étincelante. Je ne me souviens pas
comment nous sommes arrivés là-bas ni avec quels
moyens. Mais par contre je me rappelle la plupart des
détails de notre descente vers Bordeaux.
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