Page 36 - Les pérégrinations d'une enseignante
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Je lui demandais si je pouvais espérer, en revenant vivre
            sur Bordeaux. Il fut formel : ça pouvait marcher.



            Septembre était là. Il me restait un mois pour réfléchir.
            Mon  nouvel  amoureux  repartait  à  Bordeaux  avec  ses

            parents.



            Ces derniers  n’avaient loué la villa « Eagle- rock » que
            pour le mois d’août.



            Nous nous arrangeâmes pour nous voir le plus souvent

            possible  ;  certains  jours  c’est  lui  qui  venait  me  voir  à
            Lacanau.  D’autres  fois,  j’allais  le  rejoindre  à  bordeaux

            avec ma voiture. A cette époque, Il travaillait dans l’ate-
            lier  de  chaussures  de  son  père  et  n’était  pas  toujours

            disponible.



            Malgré nos différences, il devint deux ans plus tard, mon
            mari et par la suite le père de mes deux enfants.



            Pour l’heure, nous n’en étions pas encore là. Je ne savais

            comment faire pour rompre avec l’ami normand. Je fis
            appel à un  copain de mon frère cadet.





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