Page 16 - Le cri déchirant des mouettes de Flore Bruic-Depès
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L’après-midi se poursuit comme à l’accoutumée devant
l’ordinateur et la télévision.
A la fin, je me suis dit : « Pour changer, demain je peindrai… »
Le soir, comme chaque soir à vingt heures, je suis sortie sur le
balcon à la rencontre, de visu, de tous les habitants des
résidences. Nous avons, pendant un court instant, tapé sur des
objets métalliques et applaudi pour remercier le personnel
médical qui s’investit un peu partout dans les hôpitaux pour
soigner les malades. Je sais déjà que nous recommencerons
demain et tous les jours qui suivront.
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