Page 49 - Dialogue avec Néonne
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-  «  D’autres  personnes  n’ont  pas  hésité  à  travailler  avec
               toi… »
               Elles voyaient que tu te démenais toute seule : elles ont eu
               pitié  de  toi.  Je  pense  à  Gabriel,  le  mari  de  Nicole  la
               Canaulaise, Nicole ton amie de Bordeaux. Ils  ont passé des
               jours et des jours  à poncer les aspérités sur les murs de la
               véranda. »

            -  « Il a fallu du temps pour tout faire : ton amie bordelaise
               s’est même installée ici, à plusieurs reprises pour jouer avec
               toi du pinceau et du rouleau à faire les crépis. Elle tenait
               autant que toi à cette restauration ! Je le voyais bien ! »


            -  «  Je  me  sentais  revivre.  Je  peux  te  l’assurer  ma  petite
               Néonne ! »

            -  « Moi aussi ! Et ce n’est que bien plus tard que le filleul de
               Christian, le mari d’Édith a carrelé le sol ! »

            -  « Par la suite, j’ai mis des rideaux aux larges baies. Le lieu
               est  devenu  très  agréable  et  surprend  toujours  le  visiteur.
               Quand il pleut : on se croirait dans un bateau ! »

            -  « Cela est vrai. Vous délaissez souvent les autres pièces
               pour venir ici. Pour moi, c’est une extension qui me va.
               Je  respire  mieux,  je  prends  des  ailes  et  je  me  sens  bien
               lorsque tu es là, même seule. »


            -  «  Te  rappelles-tu  de  cette  période  où  mon  amie  Nicole
               venait passer le noël ou le nouvel An avec sa chienne noire
               Méga ? »









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