Page 42 - Dialogue avec Néonne
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Tout  à  coup,  j’entends  un  bruit  suspect  et  j’aperçois
               vaguement une tête penchée  furtivement derrière les vitres
               donnant sur le passage.
               Sans rien dire à personne, je me lève et parcourt la grande
               pièce entre rue et jardin et j’aperçois des ombres mouvantes
               derrière la porte d’entrée vitrée. »


            -  «  Et alors ? tu n’as pas eu peur ? il me semble ne pas t’avoir
               entendu crier. Je m’en souviendrais ! »


            -  «  je suis sortie la peur au ventre et arrivée dehors j’ai hurlé !
               Un individu prenait ma valise de cours pendant qu’un autre
               passait  le  portail  en  emportant  deux  sacs  !  J’ai  tenté  de
               récupérer la valise mais l’homme me bouscule violemment,
               et part en courant !
               Je  crie  si  fort  que  mes  enfants  et  Michel  alertés  se
               précipitent pour voir ce qui se passe : je bafouille. Ils ont
               très vite compris en voyant le hayon soulevé.
               Mes enfants ont poursuivi longtemps les malandrins sans
               pouvoir les rattraper. »


            -  « Tu devais être dans un triste état mais je ne me souviens
               pas bien de cette histoire car tout s’est passé dehors et dans
               le passage ! Alors… »


            -  « Dans les jours qui suivent mes jeunes ont inspecté tous les
               environs  :  ils  ont  retrouvé  dans  un  espace  un  peu  isolé
               derrière des villas qui entourent le puits artésien, la valise
               avec des papiers brûlés à l’intérieur (les tristes sires avaient
               dû s’éclairer avec !). Les sacs étaient vidés de leur contenu,
               les vêtements avaient été décousus. Mais point de bijoux ! »









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