Page 67 - Dialogue avec Néonne
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- « D’habitude lorsque les personnes sont en fin de vie on
leur donne des calmants pour apaiser leurs douleurs. Je
pense qu’ils ne croyaient pas à cette fin éminente et ils ont
été surpris autant que toi ! »
- « Ecoute, parlons d’autre chose veux-tu ? »
Comme pour un hommage, le silence s’installe entre nous.
Le ciel est gris comme un jour d’automne. Ce soir je ne
verrai pas le soleil se coucher sur ma chère forêt : les arbres
ne s’embraseront pas.
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